Nous en avons retenu trois : la part dans le chiffre d’affaires des salaires versés aux libraires salariés (ils jouent un rôle fondamental de médiateurs : sans leurs conseils, une librairie n’est pas une vraie librairie) ; le nombre total de titres proposés, toutes catégories d’ouvrages confondues, en relation avec la superficie du magasin et l’importance de sa zone de chalandise ; le pourcentage, dans cet ensemble, des livres dits de rotation lente, c’est-à-dire des livres qui échappent aux fluctuations de la nouveauté et sont soutenus par les libraires sur le long terme. Ces critères semblent être de nature à permettre de définir ce qu’est une librairie de référence, apportant à la société une vraie plus-value culturelle.Comment ne pas applaudir, en tant qu'éditeur de nouvelles, au soutien de librairies dans lesquelles des libraires qualifiés s'engagent pour défendre un catalogue important contenant des titres à rotation lente !
Reste à faire reconnaître le recueil de nouvelle comme un genre particulier et constitutif de cet ensemble de livres à rotation lente...
1 commentaires:
C'est bien, votre dernière phrase m'épargne un trait venimeux... Vous l'avez lancé pour moi.
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